Papier Bavard

L’équipe de Papier bavard est en Compagnie de Nadjib Stambouli, né en 1953. Après des études en sciences économiques, il a embrassé la carrière de journaliste. Il a exercé dans des hebdomadaires et des quotidiens, notamment au sein des rubriques culturelles, puis en qualité de directeur de la rédaction. Son écriture, affinée au contact des grandes plumes qu’il a côtoyées, est appréciée. Il a déjà publié un recueil de chroniques : « Impacts ».aujourd’hui Nadjib Stambouli vient pour son livre le comédien paru aux éditions Casbah. Dans ce roman, se déploie l’éventail très large de la vie d’un comédien pris dans une valse-hésitation entre réalité et fiction. Qui de l’acteur Farid Foussi ou du citoyen Hamid Maroufa imprime sa force à l’autre dans la même personne, écartelée entre délires, chimères et vraie vie ? Que serait-il devenu si l’amour de Rosa n’était venu l’arracher au vertige affolant de sa paranoïa ? D’autres éléments s’impliqueront dans ce chassé-croisé d’élans pour l’art mais aussi de chantage, avec en toile de fond le dilemme : peut-on tromper l’être aimé au nom de l’amour qu’on lui porte ? L’intrigue se déroule sur l’arrière-plan d’une vivisection sans complaisance d’une société en quête de repères
Ahmim Arab , retraite du secteur de la formation professionnelle .. C’est la première expérience romanesque, « La face cachée de la lune « paru aux éditions Dalimen . Le personnage, un Algérien, tout ce qu’il y a de plus ordinaire, et de plus profondément naïf, est brutalement projeté ; à la suite d’une malencontreuse plaisanterie, dans une espèce de monde parallèle dont il ignorait l’existence ; absorbé qu’il était par les inusables valeurs refuges que constituent, la famille et le travail. Dans ce monde ou il est précipité bien malgré lui , il est promené à travers un certain nombre de situations et de lieux qu’ il observe calmement avec un nouveau regard .Avide de savoir , il découvre progressivement une partie de la face cachée de son pays ,faite de violence de mépris et d’oppression mais aussi solidarité humaine à travers un échantillons quelque peu représentatif des différentes couches sociales ;traversées par divers courants idéologiques le plus souvent antagonique.
Tarik Djerroud est né sur les hauteurs de la Kabylie en 1974, dans un petit village de Semaoun, au pied de l’Afkadou, non loin de Béjaïa. Il compte à son actif plusieurs romans, dont Le sang de mars, J’ai oublié de t’aimer, Au nom de Zizou et Un hold-up à La Casbah. Sa passion pour les belles lettres est telle qu’il décide, en 2010, de créer sa propre maison d’édition, Tafat. Aujourd’hui, son catalogue est riche de plus d’une cinquantaine d’ouvrages. Un cœur à prendre est une intrigue policière. Le personnage principal, à savoir un inspecteur de police, revient sur les lieux du crime, à Tizi Ouzou, pour élucider le double assassinat à l’arme blanche d’un imam de 78 ans et d’une sage-femme de 75 ans. Le village est en état de choc et une psychose s’installe. Les faits remontent à ce fameux vendredi où «la fille aux mille prétendants», Tina, se marie. Le même jour, les deux corps sont retrouvés. L’inspecteur a du mal à mener son enquête, car il n’arrive pas à trouver l’arme du crime, un canif. Il bute sur certains éléments. Au village, c’est l’omerta. En effet, un secret est aussi bien gardé par les habitants du village que par les familles des deux défunts. Après moult investigations, l’inspecteur arrive à trouver l’auteur du crime.
Papier bavard vous pressent HARTMUT ELSENHANS EST PROFESSEUR DE SCIENCES POLITIQUES A L’UNIVERSITEDE LEIPZIG « RFA » pour son livre « L’échec de la colonisation français en Algérie » paru aux éditions Casbah.Auteur apparait comme un sympathisant d’anticolonialiste, et en même temps comme un ami et un admirateur de la France des droits de l’homme. Son immense mérite a été de rassembler et étudier, avec une exceptionnelle capacité d’analyse et de synthèse , une documentation d’ une ampleur inimaginable pour un seul homme .Et aussi de démontrer par son exemple la possibilité et l’ intérêt de ce qu’on appelle « l’histoire immédiate » qui repose en grande partie sur des sources journalistiques sans sa confondre avec le journalisme. Si sa documentation est aujourd’hui datée, la grande majorité de ses interprétations restent pleinement valables. La guerre d’Algérie a désormais Elsenhans toute vision d’ensemble de la guerre d’Algérie ne pourra pas ne pas être marquée par la lecture d’un aussi grand livre d’histoire…
Tarik Djerroud est né sur les hauteurs de la Kabylie en 1974, dans un petit village de Semaoun, au pied de l’Afkadou, non loin de Béjaïa. Il compte à son actif plusieurs romans, dont Le sang de mars, J’ai oublié de t’aimer, Au nom de Zizou et Un hold-up à La Casbah. Sa passion pour les belles lettres est telle qu’il décide, en 2010, de créer sa propre maison d’édition, Tafat. Aujourd’hui, son catalogue est riche de plus d’une cinquantaine d’ouvrages. Un cœur à prendre est une intrigue policière. Le personnage principal, à savoir un inspecteur de police, revient sur les lieux du crime, à Tizi Ouzou, pour élucider le double assassinat à l’arme blanche d’un imam de 78 ans et d’une sage-femme de 75 ans. Le village est en état de choc et une psychose s’installe. Les faits remontent à ce fameux vendredi où «la fille aux mille prétendants», Tina, se marie. Le même jour, les deux corps sont retrouvés. L’inspecteur a du mal à mener son enquête, car il n’arrive pas à trouver l’arme du crime, un canif. Il bute sur certains éléments. Au village, c’est l’omerta. En effet, un secret est aussi bien gardé par les habitants du village que par les familles des deux défunts. Après moult investigations, l’inspecteur arrive à trouver l’auteur du crime.
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