Papier Bavard

PAPIER BAVARD recoit pour ce mercredi un Universitaire, Producteur et critique de cinéma, Algérien .Ahmed Bedjaoui, avec son air jovial, est une figure connue du cinéma algérien. C'était lui qui animait le célèbre Télé Ciné club de 1969 à 1989. C'était une tonalité particulière, mais surtout un contenu. Grâce à lui les Algériens découvraient les classiques du cinéma universel.Son dernier livre La guerre d’Algérie dans le cinéma mondial, paru aux éditions Chihab, témoigne de son érudition au service du cinéma. Cet ouvrage vient surtout confirmer une nécessité devenue incontournable : les historiens algériens ont aujourd’hui intérêt à opérer le rapprochement avec le territoire des images, notamment les documents filmiques. Autrement dit, à intégrer dans leur pratique les images animées. Dans Cinéma et guerre de libération : Algérie, des batailles d’images, Ahmed Bedjaoui étudie précisément les représentations cinématographiques du passé national, la place du cinéma dans ses relations à l’Histoire et la capacité de ce même cinéma à penser l’Histoire. RENDEZ VOUS MERCREDI 16 11 2016 à 22 H SUR ALGER CHAINE III.
Papier Bavard reçoit cette semaine Samir Toumi né en 1968 à Alger . Après un premier roman exutoire dans la veine de l’autofiction (Alger, le cri, Barzakh, 2013), voilà qu’il s’oriente vers un récit, réaliste et allégorique à la fois, à l’écriture froide et précise. L’effacement (à paraître chez Barzakh durant le Salon du livre 2016) est l’histoire d’un personnage sans nom et sans corps qui s’efface littéralement sous le poids de la figure de son valeureux moudjahid de père.A travers cet homme sans qualité, Toumi brosse le portrait d’une génération écrasée par un roman national tourné exclusivement vers la glorification du passé révolutionnaire au détriment de la projection vers l’avenir. L’effacements dissèque le malaise d’une génération symboliquement inexistante qui tente désespérément de trouver un sens à sa vie.Ce mal de vivre se traduit au niveau individuel par des personnages qui oscillent entre la névrose d’un dégoût de la vie et la schizophrénie d’un déni de la réalité. Le roman se clôt sur les mots «Algérie indépendante» comme pour décrire une temporalité bloquée à un moment historique qui se répète à l’infini, comme un disque rayé. L’effacement creuse au plus profond de la folie pour dire le malaise collectif.       
Prix Nobel de littérature Octavo Paz à écrit sur lui et sur ses livres ;"Alberto Ruy-Sanchez,le plus atypique des écrivains mexicains ,un vrai cosmopolite qui nous raconte des histoires depuis un territoire beaucoup plus ample qu'un pays ; celui de la peau .Il est le poète de la peau et sa langue c 'est le toucher,le sens qui comprend tous les autres ". Papier bavard vous invite a partager ce moment sur Alger chaîne III.
L’équipe de l’émission papier bavard reçoit un poète particulier Ahcéne Mariche né le 21fevrier au village Tala Toulmouts à l’est de Tizi ouzou .Il est professeur de physique, poète et acteur. C’est un vrai passionné de la culture en général Berbère en particulier. Papier Bavard nous présente ce mercredi son recueille « Collier d’idées » paru au éditions Art Plume dont le poète dit ; Porter ce collier, c’est en saisir la valeur et la profondeur pour en mettre le cout au cou.
Balayant plus de cinquante ans du vécu algérien, "Pluies d'or", dernier roman de l'écrivain Mohamed Sari, parue chez "Chihab, explore les causes de la violence dans la société actuelle, à travers plusieurs histoires et à différents époques ayant balisé les grands bouleversements sociétaux.Papier Bavard recoit un auteur ,né en 1958 à Cherchell, Mohamed Sari est professeur d'université et traducteur de grands écrivains algériens à l'instar de Assia Djebbar, Yasmina Khadra Mohamed Dib, Anouar Benmalek Malika Mokaddem.Il est l'auteur de romans en Arabe et en Français, notamment "La tumeur", "La carte magique" ou encore "La pluie", et d'essais sur la critique littéraire.
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